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Requiem Allemand de Brahms
Mardi 11 et Jeudi 13 octobre 2011 à 20H00.
CRYPTE
DE LA BASILIQUE
DE FOURVIÈRE
8 place de Fourvière
69005 LYON
Tarifs : de 12 € à 36 € selon réductions.
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Une version envoûtante...
"Un Requiem Allemand" a été composé par Brahms entre 1861 et 1969, peut être à la suite du décès de sa mère et de son ami Robert Schumann. Malgré son titre, l'oeuvre n'est pas la mise en musique du texte catholique de l'office des morts, mais le fruit d'une approche humaine, romantique et intimiste des thèmes de la mort et de l'éternité.
S'inspirant de textes librement repris de l'Ancien Testament, cette cantate pour choeur et solistes confronte l'éphémère à l'immortel, la tristesse au réconfort. Mort et éternité sont traité dans la perspective de l'homme, certes au sens de la foi chrétienne mais sans référence à l'Eglise. C'est là une des raisons du succès extraordinaire de ce Requiem Allemand.
En 1869, Brahms, favorable à la diffusion à grande échelle de son oeuvre, écrivit une version réduite du Requiem Allemand pour choeur, soliste et piano. L'oeuvre fut ainsi créée sous son contrôle à Londres le 7 juillet 1871. Cette version allégée de la partition est loin d'être "light". Certes, le côté "monumental" est atténué mais le dialogue entre piano et voix y gagne en clarté et intimité, la ferveur et la grandeur sont tout aussi présentes que dans la version première avec orchestre.
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Requiem de Fauré
Version 1893 pour choeur, solistes et orchestre de chambre.
Samedi 12 novembre 2011 à 19H et Lundi 14 novembre 2011 à 20H.
CRYPTE
DE LA BASILIQUE
DE FOURVIÈRE
8 place de Fourvière
69005 LYON
Tarifs : de 12 € à 36 € selon réductions.
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"La mort ou le baiser de Dieu"
Ce Requiem, bien qu'écrit à la fin de la période romantique, ne "colle" pas tout à fait à ce courant musical. Il rompt en effet avec la tradition (ne comporte pas l'incontournable séquence du Dies Irae) et préfigure déjà la musique française du début du 20ème siècle. A ceux qui l'interrogeeait sur la genèse de son Requiem, Fauré répondait : " Mon Requiem a été composé pour rien... pour le plaisir si j'ose dire...".
Dans un entretien, il précise qu'il a "cherché à sortir du convenu", préférant exprimer sa sensibilité d'homme et d'artiste, sa conception personnelle de la mort comme "une délivrance heureuse, une aspiration au bonheur de l'au-delà, plutôt que comme un passage douloureux".
C'est la version pour orchestre de chambre de 1893 (cordes sans violons, cuivres, timbales, harpe et orgue) que nous vous proposons. C'est à coup sûr celle qui est le plus fidèle aux intentions premières du compositeur.
C'est bien ce message de paix sereine et d'amour qui a conféré immédiatement à ce Requiem son caractère universel.
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Recital Jeunes Talents
Dimanche 29 Janvier 2012 à 16H.
SALLE
MOLIÈRE
20 Quai de Bondy
69005 LYON
Tarifs : de 10 € à 20 € selon réductions.
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Une saison, deux nouvelles voix.
Rendez-vous désormais traditionnel de nos saisons musicales, deux jeunes chanteurs professionnels issus du Choeur 19 et habitués au travail avec Jean-Philippe Dubor, se produisent en soliste avec piano autour de grand airs d'opéras romantiques.
Donner la chance à de jeunes artistes fait partie des objectifs artistiques du Choeur & Orchestre 19 : partez avec nous à la découverte de ces nouvelles voix !
Soprano : Souad Natech
Ténor : Aurélien Reymond
Piano : Camille Herreillat
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Stabat Mater de Gouvy et Le Roi Etienne de Beethoven
Découvertes Romantiques
Mercredi 28 et Vendredi 30 mars 2012 à 20H.
CRYPTE
DE LA BASILIQUE
DE FOURVIÈRE
8 place de Fourvière
69005 LYON
Tarifs : de 12 € à 36 € selon réductions.
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Deux trésors à découvrir absolument...
Le Roi Etienne est l'une des oeuvres composées pour l'ouverture du Théâtre allemand de Pest en 1812. Le livret est tiré d'une pièce racontant la vie du roi Etienne, héros fondateur de la nation hongroise. On demanda à Beethoven, le plus illustre compositeur allemand du moment, d'écrire la musique de scène. Celui-ci transforma la pièce en sorte de petit Singspiel, opéra où la musique se mêle à des textes parlés, comme dans Fidelio ou La Flûte Enchantée. Beethoven considérait affectueusement cette pièce comme son "Petit opéra", dans lequel, fait très rare, il a inséré des éléments de musique traditionnelle hongroise.
Paradoxalement français de coeur, mais prussien de naissance (le redécoupage de l'Europe lors du traité de Vienne en avait décidé ainsi), ce musicien lorrain ne devient citoyen français qu'à 32 ans. Cette double appartenance identitaire nuira certainement à l'attention que méritait l'oeuvre de Gouvy. Néanmoins, au fil du temps, il sera considéré comme l'un des plus grands compositeurs de son temps, chaleureusement apprécié tout particulièrement par Berlioz, Lalo, Saint-Saëns et Widor, et joué dans toute l'Europe, assurant la diffusion en France de la musique post-mendelssohnienne. Son oeuvre est importante (160 numéros) et aborde tous les genres ou presques.
Après l'énorme succès du Requiem en juin dernier, nous poursuivons le cycle Découverte Gouvy avec le Stabat Mater, composé un an après le Requiem et qui peut être considéré comme son frère jumeau. La création avec orchestre eu lieu en mars 1878 à Wiesbaden avec un grand succès public. Deux mois plus tard, Gouvy offrira son Stabat Mater au Gewandhaus à Leipzig : l'accueil du public fut enthousiaste. C'est à cette occasion qu'il fit la connaissance du jeune Grieg qui lui demanda des conseils d'orchestration...
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Suites Peer Gynt 1 & 2 et Olav Trygvason de Grieg
Découverte Romantique
Mardi 22 et Jeudi 24 mai 2012 à 20H.
CRYPTE
DE LA BASILIQUE
DE FOURVIÈRE
8 place de Fourvière
69005 LYON
Tarifs : de 12 € à 36 € selon réductions.
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Une musique de feu et de glace...
Grieg fut sans conteste le plus populaire de tous les musiciens scandinaves et jouit d'une vogue incroyable au tournant du 19ème siècle. En fanvier 1874, le dramaturge Henrik Ibsen proposa à Grieg de composer la musique de scène de Peer Gynt qui affronta les feux de la rampe le 24 février 1876. Pressé par des besoins d'argent, le musicien accepta ce travail qui devait lui assurer, à son insu, une grande partie de sa gloire internationale. Sur les 23 numéros qu'il écrivit, il en choisit huit qui composèrent les deux suites que nous vous proposons.
Au début des années 1870, Grieg et le dramaturge Bjornson décidèrent d'écrire ensemble un opéra qui devait être le résultat d'une amitié et d'un programme artistique qu'ils avaient tous deux développés et dont ils attendaient beaucoup. L'ambition de Grieg n'était pas seulement de défier le très dominant opéra wagnérien, il voulait aussi poser les fondations d'un opéra national norvégien. Le choix du thème fut très approprié : l'histoire d'Olav Trygvason, roi viking devenu Olav 1er qui, après avoir mis à feu et à sang l'Europe du Sud, se convertit au christianisme et bâtit la première église à Trondheim en 995... Grieg reçut le livret des trois premières scènes de l'opéra mais la contribution de Bjornson s'arrêta là... l'oeuvre étant inachevée, on est vace à un paradoxe : l'opéra qui devait être "l'apothéose du christianisme" reste dans sa forme incomplète comme un drame musical célébrant le culte païen des Ases (divinités norvégiennes). Si Grieg regretta amèrement l'inachèvement de son oeuvre, il la jugea néanmoins comme sa meilleure oeuvre dramatique.
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Messe de Vierne, Messe Modale de Péhu et Concerto de Poulenc
Concert autour du Grand Orgue
Jeudi 28 juin 2012 à 20H.
ÉGLISE
SAINT-POLYCARPE
25 rue René Leynaud
69001 LYON
Tarifs : de 12 € à 36 € selon réductions.
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La musique française : élégance, lumière, sensibilité et équilibre...
Ecrite par Louis Vierne en 1900, l'année même de son accession au gran orque de Notre Dame de Paris, la Messe Solennelle pour choeur à quatre voix mixtes et orgue s'est voulue, dans l'esprit de Vierne, comme un cadeau de bienvenue à la nef huit fois centenaire dont l'ambiance si particulière va désormais nourrir l'essentiel de son inspiration. Conçu à l'échelle de la cathédrale, ce monument sonore se plaît à conjuguer comme elle force et tendresse, recueillement et majesté. Pour Bernard Gavoty, cette messe apparaît comme la digne réplique dans l'ordre triomphal du Requiem de Fauré...
Marcel Péhu fut organiste du grand orgue Cavaillé-Coll de l'église Saint François de Sales à Lyon de 1941 à sa mort en 1974. Outre ses activités de pédagogue et de concertiste, celle de compositeur fut féconde : une centaine d'oeuvres dont la Messe Modale qui date de 1933. Cette messe brève pour choeur mixte et grand orgue ne comporte que quatre mouvements : Kyrie, Gloria, Sanctus, et Agnus Dei. On trouve ici un langage musical typiquement Péhu où la "modalité" domine, la concision aussi (on regrette presque que certains mouvements ne soient pas plus développés...)
Le concerto en sol mineur du Francis Poulenc pour orgue, cordes et timbales occupe une place toute particulière dans l'oeuvre du grand maître du XXème siècle. Créé en 1939 salle Gaveau à Paris, le concerto connut un vif succès qui se propagea rapidement à l'étranger, notamment aux USA... sauf en France où celui-ci ne connut pas l'audience qu'il méritait... Conçu dans l'esprit d'une "fantaisie baroque", il se déroule sans interruption avec une apparente liberté mais une rigueur secrète. Il trace des lignes sonores qui brillent, courent, s'attendrissent, repartent de plus belle pour finalement se perdre dans une atmosphère de paix immatérielle. Bref... une oeuvre unique au charme irrésistible !
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